J'aurais tellement voulu, mais c'est peine perdue. Ma peine, je l'ai traînée comme un lourd-trop lourd-fardeau sur mes épaules pourtant trop frêle. La neige défile une fois de plus devant mes yeux , ébahis. Ces moments si tendres que l'on ne peut partager avec celui que l'on aime alors que c'est avec celui qu'on aime qu'on imagine être. Allez viens entrons dans la danse, dans ce flou tourbillon de solitude et de morosité. Toi, tu es là , tu n'est pas assis a côté de moi. Pourtant, ton souffle résonnant comme un râle, comme un rail, résonne comme un écho aux virages lancinants de la route pourtant trop sinueuse. Je n'ai pas fini la transhumance de notre idylle désavouée. Toujours. Encore. Le néant. Et tu es toujours devant moi, les yeux au loin portés par le rêve d'une journée tant attendue depuis deux ans. Et les miroirs de ton c½ur laissent transparaître une trépidante angoisse a l'idée de te faire dépasser par la frénésie enthousiaste, et presque dérangeante, de ceux qui t'entourent . Pourquoi ? Cette question je ne me la pose plus, car je SAIS. Je te connais ô toi ma douleur, Jacques.
Pour tous les artiste transits et merveilleusement incompris.
Be Double Lance.